STEELPLAST EVOLUFIL

at 9 place Jacques Brel - BP 139, Ris-Orangis, 9132 cedex France

- OSCAR de l' Emballage Lauréat 2006, - Trophées de l'entreprenariat d'Evry Centre Essonne 2006 catégorie "Environnement" - NF EN ISO 9001 : 2008


STEELPLAST EVOLUFIL
9 place Jacques Brel - BP 139
Ris-Orangis 9132 cedex
France
Contact Phone
P: +33169258787
Website
http://www.steelplast.com

Description

The expert in Metallic packagings and service Be an active actor by proposing you a service adapted to your needs. To supply you a product answering the criteria costs, quality, period(delay) in agreement with your politics(policy) of pace(cadence) of supplies Strengthen and rationalize the data as technical specifications of the product, - the realized volumes, - the forecasts, - delivery rates, - the history of the prices(prizes), To get you a competitive advantage by reducing your costs Know-how and mastery of technologies Mechanic weld The sheet metal workshop The wire The thermo forming The Roto molding Plastic injection Covers Spécialités Technology and precision in the use of Metallic packagings, To materialise your projects., A tailor made design service

Company Rating

1 Facebook users were in STEELPLAST EVOLUFIL. It's a 2 position in Popularity Rating for companies in Engineering/construction category in Paris, France

750 FB users likes STEELPLAST EVOLUFIL, set it to 2 position in Likes Rating for Paris, France in Engineering/construction category

Dans la créativité, la simplicité demande une expertise particulièrement difficile à réaliser.

Published on 2015-07-27 16:08:57 GMT

Une radioscopie de la cession-transmission en France Par Cyril ANDRÉ Publié le lundi 13 juillet 2015 Le groupe BPCE vient de livrer les résultats chiffrés de son étude sur la cession-transmission des PME et ETI en France. Soulignons qu’il s’agit de l’unique travail exhaustif sur cette thématique. La procédure de dénombrement des cessions repose essentiellement sur les bases de données suivantes : Infolégale, Corpfin, Alatares, Bodacc et la base Sirene de l’Insee. Du fait de la complexité du travail, un certain décalage dans le temps est normal. Les chiffres livrés par la BPCE se rapportent à l’année 2013. Lors de cette année, 16 348 cessions-transmissions de PME et d’ETI ont été identifiées, soit 7,7 % des quelques 210 948 PME et ETI établies en France. Il apparaît qu’en 2013, par rapport à l’année précédente, le nombre global de cessions et transmissions a progressé de 8 %. Une augmentation significative. Le seul critère démographique, à savoir l’arrivée à l’âge de la retraite des générations de dirigeant issues du baby-boom, n’est pas suffisant pour expliquer cette hausse. Selon les experts de la BPCE, certains dirigeants qui patientaient depuis le début de la crise en 2008 / 2009 pour céder dans de bonnes conditions ne pouvaient sans doute plus guère attendre. Un taux de cession corrélé à la taille Plus précisément, soulignons que les cessions et transmissions des seules PME de 10 à 19 salariés ont augmenté de 12,3 % à 8 317 opérations. Celles des entreprises comptant de 20 à 49 salariés ont progressé de 7,1 %. Pour leur part, les transmissions familiales, au nombre de 2 697, représentent environ 17 % du total. Ces opérations de transmission dans un cadre ont progressé de 14 % par rapport à 2012. « Dans les éditions précédentes, les analyses ont montré que le taux de cession est fortement corrélé à la taille des PME, et que l’âge des dirigeants n’est pas le principal facteur explicatif des transferts de PME », notent les auteurs de l’étude. Les chiffres 2013 confirment cette analyse. En effet, le départ en retraite du cédant n’est plus la raison principale de la cession de l’entreprise. En effet, les transmissions en fin d’activité professionnelle restent minoritaires, puisque 54 % des opérations ont eu lieu avant les 55 ans du dirigeant en 2013 (contre 52 % en 2012). La fréquence des opérations de cessions augmente nettement avec la taille de la société. Il suffit d’observer les taux de cessions des entreprises en fonction du nombre de salariés pour bien appréhender cette réalité. En effet, pour les PME de 10 à 19 salariés, le taux de cession est, en 2013, de 6,7 %. Il est de 8 % pour les entreprises comptant 20 à 49 salariés, de 9,9 % pour celles de 50 à 99 salariés et de 12,1 % pour celles de 100 à 249 salariés. Enfin, ce taux de cession monte à 17,6 % pour les ETI de plus de 250 collaborateurs. Le cas particulier des groupes Pour cette édition de BPCE l’Observatoire, les auteurs ont fait un focus sur la cession des PME et ETI appartenant à un groupe. Sur le plan de la cession, la disparité entre entreprise indépendante et filiale d’un groupe est importante. En effet, le taux de cession (sans tenir compte des transmissions) est environ quatre fois plus élevé pour les entreprises appartenant à un groupe que pour les indépendantes, soit un taux de 18,5 % contre 4,5 %. Selon les analyses des experts de BPCE, deux effets jouent conjointement. D’une part, l’effet taille, car les sociétés de taille importante, dont le taux de cession est plus fort, sont surreprésentées au sein des groupes. Par ailleurs, un effet « groupe » joue également, car à taille équivalente, il demeure un rapport de 1 à 2 entre les taux de cession des PME et ETI indépendantes ou non. « Globalement, le critère d’appartenance à un groupe contribue à expliquer directement 32 % des cessions de PME et ETI en France », assurent les auteurs de l’étude. L’une des explications avancées à ce phénomène est la gestion active du portefeuille de filiales, mais aussi « les ajustements fréquents de la gouvernance qui se traduisent par des changements, au moins apparents, des liens capitalistiques entre une filiale et une société mère ou entre celle-ci et ses actionnaires », précise l’étude. De même que pour les filiales, l’effet de la taille du groupe lui-même influe directement sur le nombre de cessions de ses dernières. Ainsi, quand l’effectif total du groupe est inférieur à 50 salariés, 5,8 % d’entre eux ont cédé une filiale en 2013. Quand cet effectif est supérieur à 250 salariés, 28 % des groupes de cette taille ont cédé l’une de leurs filiales.

Published on 2015-07-20 10:24:01 GMT

Les ventes de voitures neuves en France ont bondi de 15% en juin Les immatriculations de voitures neuves ont effectué un spectaculaire rebond en juin avec une hausse de 15% en un an, selon les chiffres publiés par le Comité des constructeurs français d'automobiles (CCFA), aujourd'hui. Cette année comportait néanmoins deux jours ouvrables supplémentaires par rapport à la même période de 2014. Lors d'un mois qui a vu 225.645 voitures particulières mises sur les routes de l'Hexagone, PSA Peugeot Citroën a fait mieux que la moyenne, enregistrant une hausse de 16,4%, tandis que le groupe Renault se contentait de 8,5%, a indiqué le CCFA dans sa livraison mensuelle de statistiques.

Published on 2015-07-01 09:18:35 GMT

http://www.usinenouvelle.com/article/des-peugeot-citroen-made-in-maroc-ce-que-psa-fera-de-son-usine-de-kenitra.N337183#xtor=EPR-169

Published on 2015-06-23 00:51:55 GMT

les bons chiffres "en trompe-l’œil" des investissements étrangers en France Alors que le nombre de projets en France n’a jamais été aussi important, le nombre d’emplois créés baisse significativement. Et les centres de décisions et de R&D préfèrent le Royaume-Uni et l’Allemagne. L’attractivité de la France s’avère paradoxale. Si l’on veut se montrer optimiste, la France n’a, depuis une dizaine d’années, jamais connu autant de projets d’investissements étrangers sur un an, selon le baromètre annuel EY (+ 18 % par rapport à 2013). Sauf que cette reprise oublie l’emploi. Le nombre de postes créés par les investissements étrangers est en forte baisse : – 11 % sur une année. "Ces chiffres sont en trompe-l’œil, constate Marc Lhermitte, associé d’EY. Alors que la hausse des implantations dépasse la bonne tendance européenne, ce regain d’activité n’est pas accompagné par l’emploi à cause d’un problème de confiance et de compétitivité. L’activité constatée est donc plus correctrice que créatrice". Reproches des investisseurs : coût du travail trop élevé, manque de flexibilité, simplification administrative qui ne vient pas. Pourtant, l’Hexagone pourrait perdre une bataille beaucoup plus inquiétante sur ses deux principaux concurrents européens (Allemagne et Royaume-Uni) : les investisseurs chinois préfèrent investir ailleurs. Les implantations en Allemagne sont deux fois plus importantes qu’en France. Et au Royaume-Uni, c’est plus de trois fois le résultat tricolore. Adrien Schwyter